L’alimentation discount à la hausse !

Un an après le début de la crise, le consommateur belge fait plus d’économies. Une enquête de la fédération Fedis indique que 20 % des consommateurs ont réduit leur budget alimentation. Tandis que la vente d’alimentation en général connaît une diminution de 1,3%, la vente d’alimentation discount augmente de façon spectaculaire. Cette tendance s’observe également dans plusieurs autres secteurs.

Les grandes marques adoptent la low-cost attitude en attaquant le marché des produits d’entrée de gamme, tels que SIMPLY DRY de PAMPERS ou ECOPACK de DANONE

La “low-cost attitude” gagne du terrain dans les grands groupes comme Nestlé, Procter & Gamble, L’Oréal, Danone… qui positionnent certaines de leurs marques en low-cost.

Depuis des années, pour contrer la montée en puissance des MDD (Marques De Distributeurs), les fabricants ont eu tendance de plus en plus à positionner leurs “vraies marques” en haut de gamme en les dotant constamment d’innovations et de matières premières plus chères, afin de les “distancier” de l’offre moindrement qualitative des MDD. Se différencier par le haut est d’une logique imparable pour mettre en exergue la “valeur de marque” auprès des consommateurs… Oui, jusqu’à ce que la crise vienne perturber tout cela en générant de nouveaux comportements !
Car depuis l’ an dernier les consommateurs, bombardés chaque jour par de mauvaises nouvelles sur le plan économique, ont encore un peu plus réduit leurs achats de marques au profit des MDD habilement mises en avant par la Grande Distribution au détriment des vraies marques dans les linéaires.
Quand il y a pressions sur le pouvoir d’achat, naturellement, le consommateur arbitre ses achats et se tourne vers des produits moins chers. D’ailleurs, les chiffres parlent d’eux-mêmes : entre 2005 et 2008, la part de marché en valeur des MDD est passée de 27,5% à 31,4% dans les hypermarchés et supermarchés en moyenne (source TNS WORLDPANEL). C’est pour ne pas laisser une frange de consommateurs trop importante quitter les vraies marques (au risque que de “mauvaises habitudes” soient prises durablement), que les industriels ont commencé à réagir et attaquer, eux aussi, le créneau des premiers prix et des “entrées de gamme”.

Le premier à avoir cassé le “tabou” est le groupe DANONE qui a lancé, il y a un an, ECOPACK, un lot de 6 yaourts à 1 euro en promettant “la qualité DANONE à prix mini”. Devant le succès rencontré par Danone, les autres grands de l’agro-alimentaire s’y mettent aussi. UNILEVER vient de repositionner sa marque THES ELEPHANT en marque premier prix en dessous de sa marque LIPTON.
YOPLAIT, de son côté, lance une gamme “Offre Eco”. On annonce pour la rentrée 2009 l’arrivée du géant PAMPERS (Procter & Gamble) avec sa marque SIMPLY DRY, paquet de 40 couches vendues moins de dix euros. Un produit plus simple que le haut de gamme habituel, afin de venir reprendre de la part de marché face aux concurrents bons marchés qui surfent sur la “crise” du pouvoir d’achat des parents de jeunes enfants! L’objectif poursuivi par tous les industriels qui adoptent cette démarche est toujours identique : identifier le “prix psychologique” minimum qui incite les consommateurs à quitter les MDD au profit de ces produits de marques en jouant sur les recettes, les ingrédients, le poids des produits, le type d’emballage… NESTLE de son côté, a mis en place en France son concept de PPP qui signifie “Produits au Positionnement Populaires” qui avait été élaboré au départ pour les économies émergentes. Ainsi, le géant suisse vend le café soluble NES 30% moins cher que le NESCAFE, ou positionne les bouillons KUB OR avec des nouvelles recettes plus économiques par rapport à sa marque “premium” MAGGI. Les industriels délaissent de plus en plus le “milieu de gamme” trop combattu avec des marques moyennes et que les consommateurs boudent de plus en plus, pour se positionner aux deux extrémités : haut de gamme et entrée de gamme. En marketing, on appelle cela le “modèle du sablier” : large au sommet et à la base et étroit au centre. Cette incursion de plus en plus volontariste des industriels sur le terrain traditionnel des produits premiers prix des distributeurs ne plaît pas forcément aux enseignes de grande distribution, évidemment ! Mais on peut pourtant prévoir que de plus en plus d’industriels vont s’y mettre, car il n’est pas viable durablement de laisser partir les consommateurs vers les MDD sans réagir !
Une preuve de plus que la “low-cost attitude” a de beaux jours devant elle !

(repris de http://lagencetvlowcost.wordpress.com/)

Carrefour lanceert discountproducten

Carrefour lanceert “Carrefour Discount”, een nieuw merk met 200 producten tegen discountprijzen. De prijzen van het nieuwe assortiment zijn vergelijkbaar met die van Aldi of Lidl, terwijl de kwaliteit van het gewone huismerk behouden blijft. De supermarktketen speelt daarmee in op de steeds groeiende vraag van de consument naar goedkopere producten. Het gamma, gaande van voeding tot en met parfumerie, krijgt een witte, herkenbare verpakking.

10 Principles for Bad Times That Work in Good Times, Too

Smart Marketers Keep an Eye on the Future Even in a Downturn
By Philip H. Geier Jr.

image


Philip H. Geier Jr.
Even if you’re not in the midst of a bailout, bankruptcy or a merger, chances are this “Great Recession” has created turmoil and uncertainty in your business.
What we are living through today may be a once-in-a-lifetime economic downturn. It’s a time when tough short-term decisions may need to be made. But smart marketers must always keep one eye on the future and not forget what it is they want to create for their companies. Here are 10 principles for managing, marketing and motivating in a recession that work equally well in good times and bad.
1. ADAPT. A recession of this magnitude forces change upon everybody. This is the time to do whatever it takes to fix new and lingering problems, reinvent your product lines, and adapt your business strategy. It’s time to honestly assess your strengths and weaknesses. Confront the changes that you expect to be permanent. Respond quickly to the short-term realities. Making the right changes now will make you stronger coming out of the recession.

MARKETING IN A RECESSION
Ad Age explores what marketers, media and agencies are doing to survive and even thrive in the downturn.
2. MOTIVATE. A recession takes its toll on your work force as much as it does on your bottom line. Be upfront about the realities your company is facing. Make sure employees hear and understand the strategy. If you have to cut staff, do it quickly and well. Don’t just use a “last in, first out” approach. Making a clear effort to keep the best people can enhance morale despite downsizing. Cut as deeply as you can in the first round. That will make it easier to say, “No future cuts.” In most cases a sudden, sharp shock to the organization is better than continuous layoffs, which only increase the sense of impending doom.
3. FOCUS EFFORTS. Not all companies/brands will survive this recession. Get back to basics and focus on your core business. Concentrate your efforts on product lines and brands that tie into major industry trends and offer both short- and long-term potential. By emphasizing the right products, at the right price, with the right marketing support, you will create a competitive advantage.
4. STAY TRUE TO YOUR VISION. Thriving beyond the current recession means knowing where you want your company to go when the recovery begins. Start by understanding how your company and your products fit into a changed world. Understand the position of your company and products and the realities of the categories that they are competing in. Don’t let the recession cause you to doubt or pull back on a major initiative. Look at Apple. It opened its first retail stores in the recession of 2001. That same year it introduced the iPod, which transformed the music industry.
5. COMMUNICATE. Make sure your key constituencies — customers, employees, business partners and investors — understand what you are changing and why. Is this the time to re-emphasize your heritage or to announce a new company strategy? Either way, communicate. Fight to keep your marketing budget, but if cuts are essential, at least maintain visibility with an umbrella brand. Allow that brand to carry others if necessary.
6. INNOVATE. A recession may delay the introduction of new products, but it cannot stop innovation. If big companies cut back on research and development now, they risk being blindsided by an onslaught of products created by the downturn-fueled “garage economy.” The little guy has a real chance when the big spenders cut back. If you are not thinking about revolutionizing your business, someone else will be.
7. SEIZE NEW OPPORTUNITIES. In a recession, just as venture capital dries up, the garage economy begins to take hold. This creates occasions when companies can acquire start-ups, companies and technologies that help them position themselves for the long term. Before making any acquisitions in a recession, ask yourself: “How essential is this? What do we gain that we couldn’t do ourselves? Are the products truly innovative?” Buy wisely, and you will position yourself to be even more competitive in the recovery.

ABOUT THE AUTHOR
Philip H. Geier Jr. is former chairman-CEO of Interpublic Group of Cos. He retired in 2000. In February 2001 he formed the Geier Group to provide consulting/advisory services in marketing, communications and venture capitalism.
8. INTEGRATE MARKETING. Even in bad times, smart marketers know how to increase market share and position themselves for the recovery. Integrate your campaigns to connect with consumers on TV, online, in print and out of home. Build campaigns around one, big, central idea — and push the same message through all the marketing “pipes.” Marketers that are able to maintain or increase ad spending gain real upside during and after a downturn. Even a small increase in spending can deliver tremendous additional visibility. Recognize the need to deliver value, and don’t depend on price cutting alone. Where possible, add value and excitement through themed sales promotions. When executed right, they will help you maintain a price point, drive consumer behavior and increase market share.
9. RETAIN CREDIBILITY. When the news is bad, it’s tempting to try to sugarcoat it. Retaining credibility with investors is essential in a downturn. If results are down, communicate why — and what you are doing about it. Keep surprises to a minimum. If you lack the visibility to make quarterly forecasts, don’t make them. Above all, communicate to Wall Street that you have a plan.
10. INSPIRE CUSTOMERS. Along with innovation, optimism has been a key ingredient in inspiring consumers and building great brands through the last 10 recessions. Coca-Cola’s history of optimistic messaging is legendary. The brand epitomized American optimism as it expanded globally during World War II. During the recession of 1980, consumers were reminded to “Have a Coke and a smile.” Amid the funk of the mid-1970s, Coke famously announced it was time to “Look up, America!”
~ ~ ~
Adapted from “Survival of the Smartest: Marketing That Works in Good Times and in Bad,” by Philip H. Geier Jr., due out this summer.

Delhaize et le retour du low-cost

En Belgique le low-cost représente environ 35% du marché de la distribution. Avec la crise, même Delhaize s’y lance via sa nouvelle enseigne Red Market. Une sorte de nouveau labo des grandes surfaces.
delhaize
Avec le retour de la crise, c’est aussi celui du low-cost. Tel est, en tout cas, le constat qu’a fait le groupe Delhaize en lançant une nouvelle enseigne appelée Red Market et supposée concurrencer les Aldi et autres Lidl. En Belgique, ces 2 enseignes détiennent à elles deux 14 % de parts de marché. Si on ajoute Colruyt, on peut dire que la distribution low-cost dépasse les 35 %. C’est énorme.

Mais attention : ne vous attendez pas à trouver cette nouvelle enseigne Red Market dans chaque ville. Pour le moment Red Market n’existe que dans la bonne ville de Gembloux. Il s’agit, en effet, d’un test. Comme l’a indiqué le journal L’Echo, les dirigeants de Delhaize veulent tester de nouveaux produits dans cette enseigne. Tout a donc été conçu en fonction des demandes des consommateurs. Histoire de voir ce qui prend et ce qui ne prend pas. Le self scanning, par exemple, est généralisé et le personnel de caisse est uniquement là pour contrôler de manière aléatoire quelques clients.

Le concept de ce nouveau magasin se résume en 3 points : facilité, prix bas et accueil. La facilité se traduit par une offre limitée à 5.400 références et les produits sont présentés en palettes. Donc une offre clairement low-cost, mais qui se situe quelque part entre des hard discounters comme Aldi (qui, eux, n’offrent qu’un seul choix par produit) et les hypermarchés classiques. Voilà d’ailleurs pourquoi Delhaize a créé un autre nom pour éviter toute confusion.

Mais rien ne dit que cette enseigne va se développer dans le reste du pays. D’abord, parce qu’il s’agit d’une expérience et qu’il n’y a pas d’autres emplacements de prévu. Ensuite, parce que Red Market servira à voir quels sont les nouveaux produits qui marchent et ceux qui ne marchent pas. Ce qui permettra ensuite d’implanter certaines innovations dans les autres enseignes du groupe. Red Market est donc en quelque sorte un laboratoire grandeur nature.

La pub “récupère” Pascal Duquenne

L’opérateur téléphonique Simyo (KPN) a choisi le comédien belge pour conquérir le marché français. Le plan média de l’agence Buzzman fait bruisser la Toile.

Correspondante à paris

Cet homme-là ne peut pas mentir ! En pub, c’est la lecture rapide que l’on peut faire de Pascal Duquenne : il véhicule une image de transparence, de simplicité, d’honnêteté, avec une forte empathie. Il retranscrit ainsi les valeurs de Symio”, argumente Anne-Cécile Ladegaillerie, directrice générale de l’agence Buzzman. La personnalité du héros du “Huitième jour” a séduit l’agence et l’annonceur. “Nous cassons les codes de ce marché. Nous arrivons avec une offre grand public déjà encombrée en tant que nouveau prestataire”, explique Gaël de Talhouët, directeur marketing et ventes de Simyo France. “ll faut donc créer la confiance. C’était le briefing initial”. Et la marque fait son buzz en diffusant le making off du spot sur son site (1). Une manière de valoriser la singularité d’un opérateur qui utilise Internet comme nouveau modèle économique.

Se positionnant comme le “Easyjet de la téléphonie mobile” avec ses tarifs “low cost” sans engagement, Symio étaye son argumentation commerciale à partir du sondage réalisé par Opinion Way à sa demande en décembre 2008. Quelque 85 pc des consommateurs français estiment que leur consommation en matière de téléphonie mobile leur coûte trop cher. Plus de 70 pc d’entre eux ont besoin de plus de transparence. Depuis dimanche dernier, Pascal Duquenne est donc le porte-parole de Symio, une marque de l’opérateur néerlandais KPN, leader des télécommunications aux Pays-Bas. Lancé sur les marchés belges (via la marque Base) et néerlandais en septembre 2005, ce service accessible par Internet défriche le secteur français avec un spot signé du cinéaste Eric Zonca, diffusé sur TF1 et M6. Le comédien, qui possède une forte notoriété auprès d’un très large public, correspond donc à la cible de la marque.

Buzzman, créée il y a deux ans et demi, avait innové avec Orange, Quick, Zaoza Pour le magazine “Choc”, elle avait diffusé le “pétage de plomb” de Jean-Luc Delarue sur Internet. Du moins, une vraie fausse vidéo prise avec vrai faux téléphone portable dans un faux avion. Cette forme d’autodérision du journal “pipole” avait séduit et dopé la notoriété de la marque. Thomas Kouck – alors directeur marketing du magazine, devenu depuis éditeur du pôle Entertainement de Lagardère Active – et Georges Mohammed-Chérif – fondateur de l’agence à qui l’on doit d’avoir pensé à Pascal Duquenne – ont ainsi pu vérifier le succès de leur “théorie de l’ego” appliqué au marketing viral ou, plus simplement, au bouche-à-oreille. L’ego de l’internaute est satisfait quand : il est prescripteur en étant informé, malin en ne se laissant pas piéger, drôle en faisant rigoler à travers la vidéo qu’il a dégottée et diffusée.

Sur le Web, l’internaute s’est emparé du sujet des “minorités invisibles” qui fait désormais débat autour de la nouvelle égérie publicitaire. En amont, Symio et Buzzman s’étaient montrés soucieux de recueillir le sentiment des parents d’enfants handicapés mentaux. Régis Devoldère, président de l’Unapei, la très représentative Union nationale des associations de parents, de personnes handicapées mentales et de leurs amis, s’était montré très coopérant : “Dès lors qu’on montre une personne handicapée trisomique comme un citoyen comme tout le monde, et à condition qu’on respecte sa différence, ce qui est le cas, c’est positif”, a-t-il estimé.

(1) Web www.simyo-pascalduquenne.com

Des vols « low cost » à Bruxelles en 2009

Le conseil d’administration de l’aéroport de Bruxelles (Brussels Airport) a donné son feu vert pour la création d’un terminal destiné aux compagnies aériennes à bas prix. Les associations de riverains s’indignent.

Le conseil d’administration de Brussels Airport a approuvé la création d’un terminal low cost séparé et spécialisé, a annoncé Wilfried Van Assche, administrateur-délégué de Brussels Airport.

Le terminal devrait ouvrir ses portes en avril 2009 et la croissance générée par cet investissement devrait offrir 9000 emplois supplémentaires, dont 3000 directement à l’aéroport (une fois toutes les phases terminées).

Le projet comprend la réouverture d’une partie de l’ancien terminal de l’aéroport et l’ajout d’une nouvelle jetée low cost modulaire et extensible qui, dans un premier temps, pourra accueillir six avions simultanément. Ce chiffre pourra être étendu à 15 dans le futur.

La nouvelle infrastructure devrait répondre aux attentes spécifiques des compagnies low cost. Ainsi, des temps de rotation de moins de 30 minutes sont visés. Par ailleurs, seuls les vols directs, sans transferts, seront possibles, rendant inutile un système de tri automatique des bagages, système qui coûte extrêmement cher, selon Brussels Airport. Le terminal low cost n’opérera pas non plus la nuit.

La totalité de la zone de transit de l’ancien terminal sera transformée en une salle d’attente, offrant aux voyageurs des magasins, bars et restaurants.

Pas de business ou première classe

Aucun service business ou première classe ne sera proposé. Le but est d’offrir un maximum de destinations aux prix les plus bas. Actuellement, la part du low cost à Brussels Airport représente 3 pc du trafic aérien, contre 10 à 15 pc dans d’autres grands aéroports européens.

Brussels Airport veut atteindre un niveau équivalent dans les prochaines années. « En tenant compte de la demande existante du secteur, le développement de notre aéroport est assuré pour les prochaines années. Mais nous ne toucherons pas à notre offre ’full-service’ qui fait notre réputation en Belgique et dans le monde entier », a indiqué M. Van Assche.

La première phase du projet, soit la construction de la nouvelle jetée et la rénovation d’une partie de l’ancien terminal, coûtera 17 millions d’euros. La nouvelle infrastructure est conçue pour des appareils plus petits ou égaux à la catégorie C, soit des Boieng 737 ou des Airbus A320.

Ce développement s’inscrit dans la stratégie générale de l’aéroport axé sur la croissance de quatre segments majeurs en terme de trafic passagers : le trafic aérien full service en Europe, les vols de vacances (charters), les vols long-courriers et les vols low cost.

Selon l’administrateur-délégué de Brussels Airport, le segment low cost est le moteur du développement de l’aviation européenne, générant 28 pc de tous les vols intra-européens. « D’ici 2015, nous nous attendons à ce que le low cost constitue la moitié du trafic intra-européen », a déclaré M. Van Assche. Brussels Airport table sur un trafic low cost de 4 millions de voyageurs par an d’ici 5 ans.

En 2007, 17,8 millions de passagers et plus de 780.000 tonnes de fret ont transité par Brussels Airport.

L’aéroport relie la capitale belge à 227 destinations directes, opérées par 96 compagnies aériennes.

*

Six portes dans un premier temps. Belga

Les associations de riverains indignées

Les associations de riverains de l’est de Bruxelles
(Awacss, Wake-Up Kraainem et UBCNA-BUTV)
s’indignent de la décision du conseil d’administration
de Brussels Airport de construire un terminal low cost,
peut-on lire ce vendredi dans un communiqué.

« Cette décision est totalement injustifiable.
Brussels Airport veut de plus en plus d’avions
sans prendre de mesures pour les riverains
»,
a déclaré Peggy Courtois d’Awacss.
« Brussels Airport est situé dans une zone
totalement urbanisée, aussi bien sur le territoire
de la Région de Bruxelles Capitale que sur
le territoire de la Région Flamande et est
situé à peine à 2 km d’une ville de plus d’un
million d’habitants
», a-t-elle ajouté.

Selon Mme Courtois,
des milliers de personnes vont être réveillées
et la situation de Brussels Airport ne permet pas son extension.
« Depuis des années, nous nous insurgeons contre l’absence
totale d’une politique d’aménagement du territoire digne de ce nom,
où des moyens financiers sont dégagés pour exproprier
les zones les plus fortement touchées. »

Brussels Airport a tenu à faire savoir que les compagnies low cost
ne voleraient pas de nuit et qu’elles utilisaient pour
la plupart des avions neufs qui sont moins bruyants.

(D’après Belga)

Une compagnie low-cost à Bierset

Bierset accueillera en avril une nouvelle compagnie aérienne. Il s’agit de l’irlandais Aer Arann, une compagnie “low cost” qui proposera 3 destinations :

  • Londres – Luton
  • Birmingham (Grand-Bretagne)
  • Lorient (France)

Le développement du transport de passager se développe à Bierset suite à l’ouverture de son nouveau terminal passagers l’année dernière.

« Nous sommes déjà bien implantés dans le domaine des vols touristiques, mais ces nouvelles liaisons vont nous permettre d’augmenter notre offre business, grâce notamment à des horaires adaptés aux exigences de ces voyageurs, qui réclament un vol en début de matinée et un autre en fin de journée», a déclaré le directeur de la société qui gère l’aéroport de Bierset

La compagnie irlandaise est actuellement implantée en Angleterre et en Irlande. Bierset est considéré comme un poste avancé destiné à intensifier ses activités sur le continent.

Terminal Bierset

Delhaize ouvre un magasin low-cost à Gembloux

Le groupe Delhaize va ouvrir un magasin-pilote “low cost” après-demain à Gembloux. Il portera le nom « Red Market ». 25 personnes, dont la grande majorité a été recrutée localement, travailleront dans le magasin. Celui-ci sera basé sur la simplicité, tant dans la présentation que dans le choix de produits, avec un assortiment beaucoup plus réduit de marchandises que dans les autres magasins du groupe Delhaize.

dixiTel, un opérateur mobile low-cost

Dans la série des opérateurs alternatifs, voici dixiTel. Il s’agit un opérateur mobile low-cost utilisant le réseau Base. Comme je téléphone peu avec mon GSM, je ne rentabilisais pas vraiment mon abonnement. Je cherchais donc une offre qui me convenait mieux et je suis tombé sur dixiTel.

dixiTel

dixiTel est une société danoise qui opère en Belgique depuis le début de l’année passée. Ici pas de tarifs compliqués ou des “3000 minutes gratuites et le reste à 0,40€/minute”. C’est on ne peut plus clair : 0,12€/minute vers les téléphones fixes, 0,16€/minute vers les mobiles et 0,08€ par SMS. Autrement dit, un des tarifs le moins cher de Belgique, surtout pour une formule pré-payée. Même pour les appels internationaux sont très avantageux (0,12€/minute ver les pays européens et les Etats-Unis).

L’inscription se fait en ligne et on reçoit la carte SIM par courrier. On peut évidemment garder son ancien numéro.

Revers de la médaille, avec un tarif aussi bas, il y a quelques petits inconvénients :

  • Pas de GPRS
  • Les cartes de recharge ne sont pas disponibles partout
  • La recharge en ligne via carte de crédit ou Bancontact est facturée 0,28€
  • Le compte est désactivé si le crédit reste à zéro pendant plus de deux mois
  • Comme chez Base, les tarifs de roaming sont élévés, mais je pense que c’est terminé depuis le nouveau tarif européen obligatoire